Je t'invite à diner.
Petit tête à tête.
Tu arrives avec un bouquet de roses.
Je t'embrasse et le pose.
Juste à côté, un couteau.
Couteau utilisé pour me mutilée.
Mais je met de longues manches pour cacher toutes mes plaies.
Je t'installe et te dit de m'attendre.
Je vais chercher le plat.
Mais juste à côté, le bouquet, et le couteau qui sert à me mutiler.
Finalement, je laisse le plat et regarde ce couteau.
Couteau avec lequel j'expulse ma haine, avec lequel j'embrasse la mort.
Je le prend et le cache dans mon dos...
J'arrive sans un bruit,
Sans me souciée de ta vie.
Juste une envie d'une mort afin de soulagé mon désir de plus en plus assoiffé, de sang.
Je ne veux pas mais c'est plus fort que moi.
Je lève ce couteau au dessus de ta nuque, mais je n'y parviens pas.
Alors je te dit de me suivre dans mon lit.
Te fesant croire à un jeu.
Je t'attache aux barreaux de mon lit.
Te bande les yeux avec mon foulard préféré.
Ca y est, tout est près.
Je saisit le couteau avec sureté.
Je me met sur toi, t'embrasse, te caresse.
Toute tremblante, le corps mouillée.
Je me déshabille, me huile le corps.
Je te regarde, prend ta langue avec la mienne.
J'aimerai continuer mais je me retiens.
Je t'enfonce le couteau dans les veines du poignet, endroit préféré.
Tu hurles, mais je retiens ton cris.
Je te met une pomme rouge dans la bouche, tu ne peux plus hurler.
De tes veines coule un sang rouge vermeille.
Je prend une bougie et fait couler la cire chaude sur ta plaît.
Je te demande de me pardonnée.
Je m'allonge sur toi, mon dos sur ton ventre.
Je me mutile le bras gauche dans toute la longueur.
Du poignet au creu du bras.
Je me met à hurler, et aussi à pleurer.
J'hésite, tout ce mal et ses pensées de mort qui me hante.
Je me retourne et te poignard lentement le coeur.
En te regardant te tordre de douleur.
J'écarte ta chair avec mes doigts.
Et j'arrache ton coeur saignant sur moi.
Je le met contre mon coeur,
Et me laisse mourrir de malheur.
Mais c'est le bonheur que de mourrir avec toi,
Mon sang coule tout autour de moi et sur mon corps.
Mais je m'endore et embrasse la mort.
Finalement, je me suis vidée de mon sang
Et endormie à tes côtés pour l'éternité.
Exactement ce que je voulais.